Fin de la route en solo

Ça y est. Cette fois ci c’est bel et bien terminé. Je rentre en gare de Stockholm. Les 20h de train n’ont pas été si horribles que ça. Une première heure dans des montagnes super escarpées. On se serait cru dans Tintin et le temple du soleil, quand il est dans un train assez vieux et que le méchant détache le wagon. Rassurez vous j’ai bien guetté, pas de vilain à tête d’inca dans le wagon. Les 2 heures suivantes je découvre un paysage suédois très différent. Nous sommes en montagne manifestement mais il n’y a pas de sommets (de type alpin). De vastes étendues de taïga, des lacs à foison, des monts, des petites vallées à peine dessinées. Vu les bâtisses et l’organisation des villages tu te rends bien compte qu’il doit faire froid à pierre fendre l’hiver. Les randonneurs croisés à l’auberge de jeunesse de Narvik parlent tous de l’enfer des moustiques. Ils ont de ces cloques sur les mains et les épaules !!! Sales bestioles. Il paraît que les gîtes sont dotés de doubles portes. Le sas empêche l’invasion des maisons. Et tu marches avec une moustiquaire sur la tête. Brrrr. Le train ça a du bon finalement. Les moustiques n’arrivent pas à prendre des tickets. Les bornes d’achat sont dotées de système de détection et refusent de leur délivrer un accès au train, enfin, c’est comme ça que je m’explique l’absence totale d’importuns pompeurs de sang dans les wagons.
Après les 3 premières heures, t’es complètement abruti. Tu cherches à passer le temps, à dormir, tu papotes avec tes voisins, tu te fais chier, quoi. Un arrêt de qqs heures à Boden, une villégiature sans grand intérêt coupe un peu le voyage et permet de se dégourdir les jambes. Et là, plus de moustiques. Nous avons dépassé la zone montagneuse. Train couchette ensuite. Rien a dire. On s’y sent formidablement bien, comme dans les trains français, non, j’deconne.
Ben me voilà suédois maintenant. Je ne suis pas fan de la langue au premier abord. Par contre les gens sont plus « urbains ».
À suivre.

This entry was posted in pendant and tagged . Bookmark the permalink.

3 Responses to Fin de la route en solo

  1. Patrick Gache says:

    Bon anniversaire, mec ! Alors ses retrouvailles ? Et ce gâteau… mmh ? Je l’ai vu cuire doucement dans le four, grésiller légèrement, se dorer en répandant une bonne odeur à vous mettre l’eau à la bouche. Mais je n’ai pas eu le coeur de l’emporter… Hein ? Pas faire de peine à Alain ?… C’est surtout parce qu’il était trop chaud, je me serais brûler les doigts, et puis je me voyais mal me battre avec Martine qui l’aurait sûrement farouchement défendu.
    Pour les moustiques, c’est simplement que le moustique n’est pas voyageur, il attend le chaland qui passe, je me pique de le savoir.
    Bon retour à la civilisation !

  2. poujoulat says:

    Salut Alain, merci encore pour tes beaux récits. ça me manquera. essaie de faire une compil’ ça peut être intéressnt en tout cas ça le fera pour ton album de souvenirs.
    Sympa pour la présentation de Michel et idée magnifique et exemplaire pour l’amitié durable. si je me permets d’ajouter au beau programme: organiser un match de El-innebandy?
    Bises à toi et Martine

  3. cathy says:

    Bienvenue dans le monde des Quarante nonenteux !!!! Tu verras c’est génial, moi je savoure encore ces qqs mois avant de passer dans le monde des cinquouéteux (avé l’accent italien !)
    Grand merci pour la carte que je viens de recevoir ça me fait grand plaisir que vous ayez pu vous apprécier Bernard, Katia et toi.
    Bonnes retrouvailles avec Martine et profites bien du gâteau qui a échappé aux griffes de Patrick 😉

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>